Enter your search terms:
Top

Like @

Facebook

 
 
 
 
 

#

Twitter

 
 
 
 
 

Connect

LinkedIn

 
 
 
 
 

Watch

Youtube

Pour cette année scolaire 2021-2022, c’est Céline Dubor, diplômée de l’ICO il y a 20 ans, la marraine des étudiants de deuxième année de BTS opticien-lunetier

 

Le parrainage des étudiants opticien-lunetier, un moment fort de l’école chaque année

 

C’est une habitude à l’ICO, chaque année, les promotions de BTS Opticien Lunetier sont suivies par un grand nom du monde de l’optique, anciens élèves de l’ICO. Les années passées, les étudiants opticiens-lunetier ont pu être suivi par des parrains tels qu’Alain Afflelou en 2012, Gilles Demetz, dirigeant de la société Demetz Optique de Sport, ou encore Nicolas Brouqueyre, directeur des ventes chez Novacel en 2019…

 

Les étudiants de BTS oipticien-lunetier avec leur maraine Céline Dubor

 

Les parrains et marraines accompagnent les étudiants dans leurs parcours pour partager avec eux leurs riches expériences du monde de l’optique-lunetterie. C’est également l’occasion d’organiser des événements comme des conférences métiers, des concours, des visites d’usines ou des week-ends afin de créer des moments forts en dehors des activités de l’école.

 

Céline Dubor présente le parrainage aux étudiants-opticiensCette année, c’est Céline Dubor, promo BTS ICO 2001, qui revient à l’ICO 20 ans après son diplôme, pour suivre les étudiants de la promotion BTS 2021-2022. Elle va leur faire vivre une année extraordinaire, comme elle a pu le vivre durant ses années de BTS Opticien-Lunetier à l’ICO.

« Avec Krys, nous sommes en train de vous concocter un programme qui, nous l’espérons, vous ravira tous. Nous activons nos contacts pour voir ce qui est faisable ou pas en fonction des conditions sanitaires et soyez certains que je vais m’arracher pour que vous ayez le meilleur des week-ends. » – Céline Dubor.

À travers ce parrainage, Céline souhaite partager sa passion pour les lunettes avec les étudiants de l’école. Ce vendredi 15 octobre, lors de sa présentation à l’ICO, elle a pu raconter son expérience en tant qu’étudiante à l’école et son parcours professionnel.

 

 

L’ICO, un passage obligatoire pour la grande famille d’opticiens Dubor

 

Céline est issue d’une famille où la passion pour l’optique se transmet de génération en génération. Animée par cette motivation pour devenir opticienne, elle souhaitait suivre les traces de ses parents et grands-parents, qui ont eux aussi rejoint par le passé, la grande famille de l’ICO. En effet Michel, le grand-père de Céline, a rejoint l’école en 1950, où il a rencontré Canou, la grand-mère de Céline, avant de donner naissance à Jean-Yves, le père de Céline qui rejoindra 25 ans plus tard, l’ICO en 1975. Cette passion sera alors transmise jusqu’à Céline (promo BTS 2001) et son frère (promo BTS 2003).

« Quand j’ai passé mon Bac et que j’ai décidé de faire optique, je voulais absolument intégrer Bures. C’était sur dossier, c’était difficile, il fallait être parmi les meilleurs et quelle fierté quand j’ai reçu la lettre de Bures m’indiquant que j’étais prise ! » – Céline Dubor.

Céline a donc passé deux années au sein de l’école, pour réaliser son BTS opticien-lunetier. Ce sont deux années qu’elle a fortement appréciées avec des moments mémorables, de belles rencontres et amitiés, des événements festifs proposés par le BDE, des professeurs inoubliables avec un enseignement de qualité.

« J’étais une bille en ETSO, mais j’adorais aller en cours. C’était aller au théâtre que de voir Monsieur Pol, professeur de dessin technique, vieux briscard de l’école. Petit, rond, cheveux longs, grisonnants, barbe longue. Et Monsieur Pol de hurler depuis l’estrade : « Dubor ! En vraie grandeur ! Perpendiculaire aux lignes de rappel ! » » – Céline Dubor.

Sentiment partagé par les membres de la famille diplômés de l’ICO qui ont passé leurs meilleures années étudiantes à l’ICO. Aujourd’hui Céline est très fière de voir comment l’école a évolué, avec la construction notamment de la résidence permettant de loger des étudiants et apprentis venant des quatre coins de la France.

« J’ai adoré cette école, je m’y suis fait de vrais amis qui durent pour la vie. De ceux qu’on peut compter sur les doigts d’une main » – Céline Dubor.

Pour mieux comprendre le métier, elle décida de continuer ses études après le BTS Opticien-Lunetier pour approfondir ses compétences et ses connaissances. Céline a ainsi poursuivi en master d’optométrie à l’université d’Orsay. Avant d’intégrer les magasins d’optiques familiaux, elle effectuera ensuite à la fin de ses études, un stage enrichissant chez un opticien-optométriste, Roger de Saint-André qui tenait un magasin à Gaillac. Puis elle travaillera 5 ans pour un opticien-créateur, Anne & Valentin à Toulouse où elle apprendra à concevoir des lunettes de façon minutieuse.

 

 

La famille Dubor aujourd’hui : des opticiens reconnus

 

Maintenant, Céline a 40 ans et deux enfants. Elle travaille avec son frère depuis 2019 avec qui elle a repris la structure familiale, basée dans le sud de la France avec 19 magasins localisés dans l’Aveyron, ainsi que dans les villes de Rodez, Toulouse, Bayonne et Fréjus, et qui emploient plus de 100 personnes.

 

La société cherche à transmettre de véritables valeurs à tous ses collaborateurs amoureux de la lunette. Le but est de valoriser le métier d’opticien-lunetier pour transmettre la passion aux futures générations grâce à la voie de l’alternance notamment.

 

Céline a insisté auprès des étudiants-opticiens de l’ICO, sur le fait que le métier d’opticien prend de plus en plus d’ampleur en France et recrute davantage. En effet, le besoin d’assurer des soins visuels devient plus important pour la population. Avec l’augmentation de l’espérance de vie, le besoin en lunettes évolue. De plus, les problèmes de vues liés à l’utilisation des écrans chez les plus jeunes, contribuent également à un besoin d’optique en perpétuelle hausse.

 

Le métier d’opticien est une profession essentielle à l’un de nos 5 sens, la vue. Ce métier d’avenir nécessite un savoir-faire et des compétences toujours à jour compte tenu de l’évolution des technologies et des solutions en santé visuelle. Le choix d’une bonne formation est donc essentiel.

 

« L’ICO vous forme pour avoir un métier, je ne parle pas d’un emploi, je parle bien d’un métier. Le passage par l’école d’optique de Bures paraissait évident, d’une part les grands-parents et mon père y étaient passés et surtout la très bonne réputation de l’école. Quels souvenirs mémorables je garde de Bures-sur-Yvette » – Céline Dubor.

 

 

 

 

 

 

Publié le 29/11/2021